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<title>Blog</title>
<link>http://www.radicalle.com/Blog.asp</link>
<lastBuildDate>Mon, 30 Nov 2009 12:48:00 +0200</lastBuildDate>
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<title>SOURIS</title>
<link>http://www.radicalle.com/Blog.asp?ItmID=1794</link>
<description>Il existe une quarantaines d'espèces de souris du genre (mus) dont certaines sont domestique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La souris est utilisée par l'homme comme animal de laboratoire, animal de compagnie ou comme nourriture pour d'autres animaux de compagnie et dans les zoos. Il s'agit dans ce cas le plus souvent de la Souris domestique (Mus musculus) et de sa variété d'élevage, la Souris blanche.&lt;br&gt;Les souris ont certainement été utilisées par l'homme comme source de protéines depuis la nuit des temps. Au xxie siècle l'habitude de consommer des souris subsiste encore chez certaines peuplades. Par exemple chez les peuples des provinces rurales de l'est de la Zambie. Pour eux, les souris sont un plat recherché et elles sont traditionnellement chassées par les enfants. Capturer les souris leur permet à la fois de limiter les dégâts qu'elles causent aux récoltes et d'obtenir une viande bon marché dans une région où l'élevage est rare et la viande chère à cause des ravages causés par la mouche tsé-tsé. Les Tumbuka consomment 14 sortes de « souris » après les avoir vidées, bouillies, salées puis séchées. Elles sont réservées aux invités, aux ancêtres ou aux fêtes familiales. Cependant la colonisation par les Européens et les influences modernes tendent à ravaler progressivement cette nourriture au rang de plat méprisé.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La souris peut causé d'important ravage dans les champs cultivés, les greniers, les commerces alimentaires, les maisons &lt;br&gt;&lt;br&gt;Elle est notre compagnons depuis des milliers d'années pour le meilleur et pour le pire...........&lt;br&gt;</description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 12:48:00 +0200</pubDate>
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<title>RAT</title>
<link>http://www.radicalle.com/Blog.asp?ItmID=1793</link>
<description>Qu'il s'agisse de l'une ou l'autre des espèces, les rats sont pour les hommes des propagateurs de maladies, notamment parmi les plus graves :&lt;br&gt;la peste est principalement véhiculée par le rat et transmise à l'homme par piqûres de puces d'animaux infectés.&lt;br&gt;&amp;nbsp;Plus facilement véhiculée par le rat noir, elle s'est répandue dans le monde en de terribles épidémies au cours de l'histoire.&lt;br&gt;la leptospirose,&lt;br&gt;la Fièvre par morsure de rat (streptobacillose) ou Fièvre de Haverill...&lt;br&gt;Sodoku&lt;br&gt;etc.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les rats s'attaquent aux réserves alimentaires qu'ils dévorent et souillent de leurs déjections. Ils mettent en péril les récoltes dans certains pays tropicaux et peuvent causer des déséquilibres écologiques.&lt;br&gt;Durant la Première Guerre mondiale les soldats eurent à lutter, en plus d'autres problèmes, contre la prolifération des rats dans les tranchées.&lt;br&gt;Les campagnes de dératisation, qu'organisent les autorités dans de nombreux pays, visent à réduire les populations de rats et diminuer le risque sanitaire.&lt;br&gt;Mais les rats ont aussi leurs utilités.&lt;br&gt;Les rats d'égout contribuent à éliminer les déchets dans les villes. S'ils n'étaient pas là, les canalisations d'eaux usées des grandes villes seraient en permanence bouchées. La population de rats parisiens dévore chaque jour 800 tonnes de déchets organiques, elle n'est donc pas nuisible sous cet angle mais apporte ainsi une aide écologique très importante.&lt;br&gt;</description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 12:45:00 +0200</pubDate>
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<title>AUTRES INSECTES</title>
<link>http://www.radicalle.com/Blog.asp?ItmID=1792</link>
<description>Les insectes (Insecta) font partie du sous-embranchement des hexapodes, elle-même incluse dans l'embranchements des arthropodes mais dans un sous-groupe : les mandibulates. On connaît un insecte marin, la punaise Halobates bien que la majorité d'insectes aquatiques vivent en eau douce. On les trouve sous presque tous les climats, du plus chaud au plus froid. Les scientifiques ont décrit près de un million d'espèces (soit environ les deux tiers des espèces animales connues), et il pourrait en exister 30 millions.&lt;br&gt;Leur corps est composé de trois parties : tête, thorax et abdomen. Ils ont six pattes, quatre ailes et deux antennes. Cette description est une généralité, l'évolution ayant fait que par spécialisation, certains éléments peuvent être atrophiés : par exemple la mouche n’a que deux ailes, une paire d’ailes ayant été transformée en « balancier ». Les araignées, ayant huit pattes, ne sont pas des insectes ; ce sont des arachnides.&lt;br&gt;</description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 12:40:00 +0200</pubDate>
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<title>MITES</title>
<link>http://www.radicalle.com/Blog.asp?ItmID=1791</link>
<description>La pyrale, originaire d'Asie, est devenue cosmopolite. Elle infeste les minoteries, et ses larves sont capables de bloquer les conduits par les paquets de fils qu'elles sécrètent dans la farine. Dans les maisons, c'est dans les placards de la cuisine qu'on risque de la voir. &lt;br&gt;La pyrale de la farine s'attaque aux farines, mais aussi aux graines de céréales, comme Plodia interpunctella aux fruits secs et au chocolat.&lt;br&gt;A noter que d'autres espèces de teignes s'attaquent même aux bouchons de liège des bouteilles de vin.&lt;br&gt;</description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 12:38:00 +0200</pubDate>
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<title>GUEPES ET FRELONS</title>
<link>http://www.radicalle.com/Blog.asp?ItmID=1790</link>
<description>La guêpe germanique ou guêpe européenne, Vespula germanica est une guêpe sociale présente dans la plupart des pays de l’hémisphère nord. Originaire de l’Europe et de l’Afrique du Nord, elle a également été introduite en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Cette guêpe fait partie de la famille des Vespidae et est parfois classée, par erreur, comme guêpe à papier, de la sous-famille des Polistinae, car elle construit un nid en papier, de couleur grisâtre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le frelon&lt;br&gt;Comme tous les insectes sociaux le frelon européen, Vespa crabro, ne défend sa population et sa reine que contre les attaques effectives ou simulées contre leur nid. C’est pour cela qu’il faut distinguer deux comportements : à proximité du nid (rayon de 2 ou 3 m) et hors du secteur du nid. Il est évident que des mouvements violents, le blocage de la trajectoire de vol ou des secousses du nid sont absolument à éviter. Par contre une approche prudente et un comportement calme permettent de prendre part à la vie active des insectes et aux mouvements de leurs vols de très près sans se faire piquer. Le frelon ne se défend que quand il est dérangé à proximité de son nid. En dehors de cette zone il n’attaque jamais. Pour une personne en bonne santé une piqûre de frelon ne présente aucun danger. Le venin du frelon n’est pas plus toxique que celui d’une abeille ou d’une guêpe.&lt;br&gt;</description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 12:36:00 +0200</pubDate>
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<title>PUCES ET PUNAISES</title>
<link>http://www.radicalle.com/Blog.asp?ItmID=1789</link>
<description>Près de 2 500 espèces de puces sont décrites à ce jour, réparties en 239 genres et 15 à 16 familles selon les auteurs et 5 super familles.&lt;br&gt;En Europe, les animaux domestiques et de compagnie (chiens, chats et plus rarement rat, souris blanche, furet, NAC, etc..) peuvent être porteurs de plusieurs espèces de puces : Ctenocephalides felis, Ctenocephalides canis, Pulex irritans, Archeopsylla erinace, etc.. La plupart du temps, sur les carnivores domestiques, c’est de la « puce du chat » (Ctenocephalides felis, et en France la sous-espèce Ctenocephalides felis felis) qu'il s'agit (plus de 90% des cas) cette espèce vulgairement appelée « puce du chat » est en réalité très ubiquiste et peut se nourrir sur le chat où elle a d'abord été trouvée, comme sur tous les mammifères européens (carnivores, lapin, lièvre, ruminants ou humains). On peut aussi trouver dans les logements et lieux publics des puces de rongeurs, de petits carnivores ou insectivores sauvages, ou d’oiseaux.&lt;br&gt;</description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 12:33:00 +0200</pubDate>
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<title>ARAIGNÉES</title>
<link>http://www.radicalle.com/Blog.asp?ItmID=1788</link>
<description>Les araignées ont conquis presque tout le domaine terrestre émergé hors haute montagne et zones polaires, certaines étant même capables de vivre en grande partie dans des bulles qu'elles construisent sous l'eau (en eau douce exclusivement). Elles sont donc ubiquistes. Certaines ont développé un mimétisme leur permettant de se cacher dans leur habitat, d'autres ont des comportements sociaux très développés. Elles sont plutôt spécialisées en termes d'habitat, mais relativement généralistes en termes de proies. Pour la plupart des araignées, les proies sont cependant exclusivement des insectes ou petits crustacés (ex : cloportes..).&lt;br&gt;Toutes les espèces connues d'araignées sont prédatrices, sans exception. Elles se nourrissent exclusivement de proies vivantes qu'elles chassent soit à l'aide de pièges, soit à l'affût. Pour ne pas perdre sa proie, elle l'enroule de soie. Nombre d'espèces sont plus actives la nuit.&lt;br&gt;Comme tous les arachnides, l'araignée n'absorbe que des liquides : elle doit donc lyser ses proies — c'est-à-dire les liquéfier au moyen d'enzymes digestives injectées par les chélicères — avant de pouvoir s'en nourrir.........&lt;br&gt;</description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 12:21:00 +0200</pubDate>
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<title>FOURMIS</title>
<link>http://www.radicalle.com/Blog.asp?ItmID=1787</link>
<description>Les premières fourmis connues seraient apparues à la fin du Crétacé et seraient une évolution des guêpes du jurassique. Morphologiquement, elles se distinguent des autres insectes principalement par des antennes avec un coude marqué et par un pédoncule en forme de perle formé des premiers segments abdominaux (qui sont joints au thorax chez les guêpes). Ce pétiole intercalé donne à l'abdomen une plus grande mobilité par rapport au reste du corps (c'est la forme du pétiole qui permet de déterminer l'espèce de la fourmi à coup sûr). À l'exception des individus reproducteurs, la plupart des fourmis sont aptères (sans ailes). Elles se sont adaptées à presque tous les milieux terrestres et souterrains (on en a trouvé jusqu’au fond d’une grotte de 22 km de long en Asie du Sud-est), sans toutefois avoir colonisé les milieux aquatiques et les zones polaires et glaciaires permanentes.&lt;br&gt;Les œufs sont pondus par une ou parfois plusieurs reines (les espèces de fourmis possédant une seule reine sont appelées monogynes et celles possédant plusieurs reines sont dites polygynes). Certaines espèces peuvent tolérer, lorsque la colonie est conséquente, deux reines tellement éloignées qu'elles ne se rencontrent jamais (on parle alors d'espèce olygynes). La plupart des individus grandissent pour devenir des femelles aptères et stériles appelées ouvrières. Périodiquement, des essaims de nouvelles reines et de mâles, généralement pourvus d'ailes, quittent la colonie pour se reproduire. Les mâles meurent ensuite rapidement, tandis que les reines survivantes, fécondées, fondent de nouvelles colonies ou, parfois, retournent dans leur fourmilière natale.&lt;br&gt;</description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 12:06:00 +0200</pubDate>
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<title>CAFARD &amp; BLATTES</title>
<link>http://www.radicalle.com/Blog.asp?ItmID=1786</link>
<description>Les blattes vivant dans les appartements sont des insectes grégaires. Elles produisent une phéromone d'agrégation. Il s'agit d'une substance odorante incitant les individus d'une même espèce à se regrouper. Des abris où leurs excréments sont abondants apparaissent (en anglais un Fecal Focal Point). A cet endroit, les insectes sont en sécurité. L'abondance des excréments et de la phéromone indique aux blattes que leur cachette n'a pas encore été découverte par leurs ennemis (les habitants du logement). Expérimentalement, on observe que les blattes se développent moins vite lorsqu'elles sont isolées. De plus, les cafards se nourrissent davantage en présence de cette phéromone.&lt;br&gt;Les blattes vivent en petits groupes de type familial. Ces groupes se composent d'individus du même âge et probablement nés de la même mère. Dans les habitations, ces groupes se rassemblent pour former des grandes communautés de plusieurs centaines ou même de milliers d'individus. Cependant, le concept de hiérarchie ou de spécialisation des tâches est inexistant. Chaque individu est autonome.&lt;br&gt;Les blattes sont très résistantes, y compris à des doses de radiations mortelles pour l'homme. En janvier 2008, L'émission MythBusters a effectué des tests d'irradiations sur des insectes et confirmé une survie à des doses d'une dizaine de fois la dose mortelle pour un humain, ce phénomène est général aux invertébrés (les mouches du vinaigre de l'expérience ont survécu à des doses beaucoup plus fortes).&lt;br&gt;Les cafards peuvent rester un mois sans manger ni boire, et retenir leur respiration pendant 45 minutes (sous l'eau).&lt;br&gt;Une blatte décapitée peut survivre 7 à 9 jours (il est à rappeler que le système nerveux central des insectes est constitué d'une chaine de ganglions le long du corps, et non centré autour d'un cerveau comme pour les vertébrés), la respiration s'effectuant par des trous disséminées dans son corps, les spiracles et son abdomen pouvant stocker de l'énergie pour cette durée.&lt;br&gt;</description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 11:58:00 +0200</pubDate>
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